lundi 11 décembre 2006

Pourquoi je suis un scetique sur les discours religieux


Paul Kurtz

Reflections de

Paul Kurtz

lors de son 80e anniversaire

Des incroyants ont débattu à leur manière pour décrire leur position. Certains scientifiques et philosophes, notamment Richard Dawkins et Daniel C. Dennett, ont récemment manifesté leur penchant pour le terme " éclairé " (anglais : bright) [1]. Cette proposition leur semblait une idée intelligente, dans l’espoir que ce terme surmonterait la connotation négative que d’autres termes comme " athée " ont suscitée dans le passé. Pour beaucoup, il offre un avantage intéressant. Les opposants à l’usage du terme " éclairé " répondent qu’il est présomptueux de notre part de suggérer que nous sommes " éclairés ", autrement dit, intelligents, brillants, ce qui impliquerait que ceux avec qui nous sommes en désaccord ont l’esprit terne ou sont bêtes. Il est clair que certaines personnes ont été rebutées par le terme athéisme qu’ils perçoivent comme trop négatif ou dogmatique. D’autres se réfugient peut-être dans quelque forme populaire d’agnosticisme, qui suggère qu’ils sont tout simplement incertains à propos de la question de dieu – à moins que cela leur permette simplement de recourir à la foi ou au fidéisme comme une manière d’esquiver astucieusement le problème.

J’aimerais introduire un autre terme dans l’équation, une description plus adéquate de " l’incroyant " religieux. On peut dire simplement : " je suis un sceptique ". C’est une position philosophique classique, mais toujours pertinente, selon moi, car beaucoup de gens sont profondément sceptiques en matière de prétentions religieuses.

Le scepticisme est largement utilisé dans les sciences. Le sceptique met en doute les théories ou hypothèses sauf s’il est capable de les vérifier sur des bases probantes adéquates. Il en va de même des chercheurs sceptiques en matière de religion. Le sceptique en religion n’est pas dogmatique, il ou elle ne rejette pas les prétentions religieuses a priori ; tout simplement, il ou elle n’est simplement pas en mesure d’accepter l’hypothèse en faveur de dieu sauf si elle est soutenue par une preuve adéquate.

La charge de la preuve - fournir des raisons et des preuves convaincantes de leur croyance en l’existence de dieu - incombe aux théistes. La foi en soi ne peut suffire, car les fois sont incompatibles – dans tous les cas – le recours à la foi pour soutenir son credo est irrationnel dans la mesure où c’est une revendication prétentieuse basée sur " la volonté de croire ". Si ce type d’argumentation était valable, alors chacun serait en droit de croire au gré de sa fantaisie.

Le sceptique a donc besoin de preuves et de raisons avant d’accepter une hypothèse ou une croyance. Toujours ouvert à l’investigation, le chercheur sceptique est prêt à changer ses croyances à la lumière de nouveaux arguments ou de nouvelles preuves. Il n’acceptera pas l’argument d’autorité ou de foi, d’habitude ou de tradition, d’intuition ou de mysticisme, pas plus que les témoignages de miracles ou de révélations non corroborés. Le chercheur sceptique est disposé à suspendre son jugement sur des questions ne comportant pas suffisamment de preuves. En ce sens, les sceptiques sont de vrais agnostiques, en ce qu’ils considèrent la question comme restant ouverte, même s’ils demeurent des incroyants en ce qui concerne des propositions où, selon eux, les théistes offrent trop peu de preuves et des arguments non valides. Donc ils considèrent l’existence d’un dieu comme hautement improbable.

En ce sens, un sceptique est un non théiste ou un athée. La meilleure manière de décrire cette attitude, selon moi, est de dire qu’une telle personne est un sceptique en matière de propositions religieuses.

Le scepticisme, posture philosophique et scientifique cohérente, a toujours traité de questions religieuses et a prétendu trouver peu de justifications philosophiques ou scientifiques en faveur d’une croyance en dieu. Les philosophes de l’Antiquité, tels que Pyrrhon, Cratyle, Sextus Empiricus et Carnéade se sont posés des questions métaphysiques et théologiques. Les philosophes modernes, notamment Descartes, Bacon, Locke, Berkeley et Kant, se sont abondamment penchés sur le scepticisme classique en développant leurs conceptions scientifiques. Beaucoup d’entre eux ont trouvé la " question de Dieu " inintelligible; la science moderne n’a pu progresser qu’en rejetant les prétentions occultes en raison de leur vacuité, comme l’ont fait Galilée et d’autres scientifiques actifs, de même que des auteurs plus récents tels que Freud et Marx, Russell et Dewey, Sartre et Heidegger, Popper et Hook, Crick et Watson, Bunge et Wilson.

A mon avis, l’expression " un sceptique en matière de religion " est plus appropriée que le terme " athée ", parce qu’elle met l’accent sur la recherche. Le concept de recherche investigatrice contient une importante composante constructive, car l’investigation mène au savoir scientifique – la compréhension humaine de notre place dans le cosmos et le fonds sans cesse croissant de connaissances humaines.

Pour continuer, je voudrais exposer quelques unes des preuves et raisons pour lesquelles beaucoup de scientifiques et de philosophes sont sceptiques devant les affirmations religieuses théistes. Je me concentrerai tout d’abord sur le théisme surnaturel et spécialement sur les religions monothéistes qui insistent sur une éthique de maîtrise, sur l’immortalité de l’âme et sur une eschatologie du ciel et de l’enfer. Pour être bref, je ne donnerai qu’une esquisse du procès contre dieu.

En résumé, j’affirme que le chercheur sceptique est dubitatif quant aux assertions

  1. que dieu existe ;
  2. qu’il est une personne ;
  3. que nos principes moraux ultimes émanent de dieu ;
  4. que la foi en dieu procurera le salut éternel ; et
  5. que l’on ne peut être bon sans croire en dieu.

Je rappelle que la charge de la preuve incombe à ceux qui croient en dieu. S’ils sont incapables de plaider en faveur de la croyance en dieu, dans ce cas j’aurai pleinement le droit de rester un sceptique.

Pourquoi les sceptiques doutent-ils de l’existence de dieu ?

  • Premièrement, parce que le chercheur sceptique ne trouve pas que la conception traditionnelle d’un dieu transcendant, omnipotent, omniprésent ou tutélaire soit cohérente, intelligible ni sensée. Postuler un être transcendant qui est incompréhensible pour l’esprit humain (comme le prétendent les théologiens) n’explique pas le monde auquel nous sommes confrontés. Comment pouvons-nous dire qu’un tel être existe si nous ignorons dans quel sens cet être est censé exister ? Comment devons-nous entendre un dieu qui existe en-dehors de l’espace et du temps et qui transcende notre capacité de comprendre son essence ? Les théistes ont postulé un " X " inconnaissable. Mais si son contenu est insondable, alors il n’est guère qu’une abstraction spéculative et vide. Le sceptique religieux présente donc des objections sémantiques au mot dieu, l’accusant d’être inintelligible et de manquer de tout référent clair. Un argument populaire invoqué pour l’existence de cette entité inconnaissable est qu’il est la cause première, mais à qui postule cela, nous sommes en droit de demander " quelle est la cause de cette cause première ? ". Dire qu’elle est non causée ne fait que repousser notre ignorance d’un pas en arrière. Sortir de l’univers physique, c’est assumer une réponse par un saut dans la foi.

    Dire que l’univers manifeste un dessein intelligent (intelligent design) n’explique pas non plus le conflit, la lutte pour la vie, l’inéluctable tragédie, le mal, la douleur et la souffrance que nous rencontrons dans le monde des êtres sensibles. Régularités et chaos n’indiquent pas nécessairement un dessein. L’argument du dessein rappelle l’argument téléologique d’Aristote selon lequel il y a dans la nature des buts ou fins. Mais nous ne pouvons trouver de preuves qu’il y ait des buts dans la nature. Même si nous arrivions à trouver ce qui apparaît comme étant un dessein dans l’univers, cela n’implique pas un créateur dont l’existence ne peut suffisamment être prouvée. L’hypothèse évolutionniste fournit une explication plus économe de l’origine des espèces. Les changements dans les espèces au cours du temps sont mieux justifiés par des mutations aléatoires, une reproduction différenciée, une sélection naturelle et l’adaptation, plutôt que par un dessein. En outre, des traits vestigiaux comme l’appendice humain, le coccyx, la poitrine et les mamelons des hommes dénotent difficilement un dessein adéquat ; il en va de même de certains organes vestigiaux dans d’autres espèces. Donc, la doctrine créationniste est peu étayée en termes empiriques.

    Une autre version de l’argument du dessein intelligent est l’argument dit du réglage fin (fine tuning). Ses partisans soutiennent qu’il y a une combinaison unique de " constantes cosmologiques " dans l’univers et qu’elle possède les seules valeurs capables de maintenir la vie, en particulier celle des systèmes organiques sensibles. C’est ce qu’elles attribuent à un concepteur divin. Mais cet argument ne tient pas non plus. Tout d’abord, parce que des millions d’espèces sont déjà éteintes; le prétendu ajustage fin n’a pas réussi à assurer leur survie. En deuxième lieu, un grand nombre d’êtres humains ont disparu pour des raisons naturelles telles que maladies ou catastrophes. Le raz-de-marée de l’Océan indien en 2004, qui a anéanti subitement plus de deux cent mille hommes, femmes et enfants innocents était dû à un glissement dans les plaques tectoniques. Ce n’est pas vraiment l’indice d’un ajusteur fin … après tout cette tragédie aurait pu être évitée si un supposé régleur fin s’était donné la peine de corriger les défauts des couches de surface de la planète. Une variante proche de l’argument du réglage fin est le principe anthropique, qui n’est qu’une simple forme d’anthropomorphisme ; autrement dit, lire dans la nature les espoirs et désirs les plus chers des croyants, et les projeter sur l‘univers. Mais ce faisant, ne devrions-nous pas également attribuer les fautes et les erreurs de la nature au designer intelligent ?

    Ce qui nous amène au problème classique du mal. Si un dieu omnipotent, omniprésent et tutélaire est responsable du monde tel que nous le connaissons, comment alors expliquer le mal ? Les humains ne peuvent tout de même pas être tenus pour responsables d’une inondation gigantesque ou d’une épidémie, par exemple; nous ne pouvons expliquer ces calamités qu’en concluant que dieu est malveillant, puisque les connaissant, il a néanmoins permis que des événements terriblement destructeurs se produisent – ou en insinuant que dieu est impuissant à éviter le mal. Ce qui suggérerait un concepteur inintelligent, déficient ou coupable.

    Les religions historiques soutiennent que dieu s’est révélé lui-même dans l’histoire et qu’il a manifesté sa présence à des humains sélectionnés. Ces révélations ne sont pas corroborées par des observateurs indépendants et objectifs. Elles sont plutôt divulguées à des prophètes ou des mystiques, dont les déclarations n’ont pas été suffisamment vérifiées : il y a trop peu de preuves circonstancielles que pour confirmer leur authenticité.

    Attribuer des événements inexplicables à des miracles accomplis par dieu, comme le prétend la littérature dite sacrée, est un substitut fréquent à une recherche scientifique de leurs vraies causes. La recherche scientifique est généralement à même d’expliquer les prétendus " miracles " en découvrant les causes naturelles.

    La Bible, le Coran et autres documents classiques sont pleins de contradictions et d’erreurs factuelles. Ils ont été écrits par des êtres humains d’anciennes civilisations, exprimant les spéculations scientifiques et morales de leur temps. Ils ne transmettent pas la parole éternelle de dieu mais plutôt les aspirations profondes de tribus anciennes, basées sur des légendes orales et des doctrines héritées; en tant que tels, ils ne conviennent pas à toutes les cultures et toutes les époques. L’Ancien et le Nouveau Testament sont extrêmement douteux quant aux événements et aux personnages qu’ils décrivent; Moïse, Abraham, Joseph, etc. sont loin d’être corroborés par les preuves historiques. Ainsi pour le Nouveau Testament, les érudits ont montré qu’aucun de ses auteurs n’a connu Jésus directement. Les quatre Evangiles n’ont pas été écrits par des témoins oculaires mais sont le produit de la tradition orale et de la rumeur. Il n’existe que des preuves inconsistantes et contradictoires de la naissance de la Vierge, des guérisons de Jésus et de la Résurrection. De même, contrairement à ce que prétendent les musulmans - que les écritures saintes ont été virtuellement transmises sans médiation de la bouche d’Allah - il y a eu en réalité différentes versions du Coran, qui n’est que le produit de traditions orales, tout autant que la Bible. Pareillement, la provenance des Hadith, prétendument transmis par les compagnons de Mahomet, n’a pas été confirmée de manière indépendante par la recherche historique fiable.

    Certains prétendent croire en dieu en disant que dieu est entré dans leur vie personnelle et l’a imprégnée d’un sens nouveau. C’est là une explication psychologique ou phénoménologique de l’expérience intérieure d’une personne. Il est difficile de l’accepter comme preuve suffisante de l’existence d’un être divin indépendant des monologues intérieurs d’êtres humains. Faire appel à des expériences mystiques ou à des états de conscience subjectifs privés ne peut suffire de support prouvant qu’un être ou une force extérieurs ont causé ces états de conscience modifiés; l’investigateur sceptique a une base suffisante pour douter, à moins que ces prétendues expériences intérieures ne puissent être corroborées de manière indépendante. Des expériences vécues de dieu ou de dieux, d’anges ou de démons leur parlant peuvent sans doute déranger ou mettre en transe les personnes sujettes à ces expériences, mais la question est de savoir si ces états subjectifs internes ont une vraisemblance externe. Cela s’applique en particulier aux individus qui allèguent certaines révélations spéciales venues d’en haut, comme lorsqu’ils entendent des commandements.

  • En deuxième lieu : dieu est-il une personne ? Revêt-il forme humaine ? A-t-il communiqué sous une forme discernable, disons, comme le Saint Esprit, à Moïse, Abraham, Jésus, Mahomet ou à d’autres prophètes ? Une fois encore, ces allégations ne sont pas corroborées par des témoins oculaires objectifs, mais sont plutôt promulguées par les propagandistes des différentes traditions religieuses qui ont été infligées aux sociétés et renforcées par des autorités ecclésiastiques et des pouvoirs politiques établis. Elles se maintiennent grâce à des coutumes et des traditions ensevelies depuis des millénaires dans les sables du temps et l’inertie institutionnelle. Elles sont simplement supposées vraies sans être mises en question.

    Les documents anciens alléguant l’existence de dieu datent de temps antérieurs à la philosophie et ils ne sont en aucun cas confirmés par la recherche scientifique. Ils constituent souvent l’expression littéraire éloquente d’une poésie morale existentielle, mais ils ne sont pas recoupés par des preuves archéologiques ni par une recherche historique soigneuse. En outre, ils se contredisent les uns les autres dans leurs prétentions d’authenticité et de légitimité.

    La croyance ancienne que dieu est une personne n’a pas été corroborée par un témoignage historique. De telles conceptions divines sont anthropomorphiques et anthropocentrées, lisant dans l’univers les prédilections et les sentiments des humains. " Si les lions avaient des dieux, ceux-ci auraient un caractère léonin " disait Xénophon. Les dieux humains sont donc des extrapolations d’aspirations et d’espoirs humains, des histoires fantaisistes de fiction imaginative.

  • En troisième lieu, l’affirmation que nos valeurs morales ultimes émanent de dieu, elle aussi, est éminemment suspecte. Les prétendus codes moraux sacrés reflètent les cultures socio-historiques dont ils sont une émanation. Par exemple, l’Ancien Testament commande que les adultères, les blasphémateurs, les fils désobéissants, les bâtards, les sorcières et les homosexuels soient lapidés à mort. Il menace de culpabilité collective : le châtiment est infligé par Yahvé aux enfants des enfants des incroyants. Il défend le patriarcat et la domination des hommes sur les femmes. Il excuse l’esclavage et le génocide au nom de dieu. Le Nouveau Testament rend " à César ce qui est à César " ; il exige que les femmes obéissent à leur mari; il croit aux guérisons par la foi, aux exorcismes, aux miracles ; il exalte l’obéissance plutôt que l’indépendance, la peur et le tremblement plutôt que le courage, et la piété plutôt que l’autodétermination.

    Le Coran ne tolère pas la dissidence, la liberté de conscience, ou le droit à l’incroyance. Il dénie les droits des femmes. Il exhorte au djihad, à la guerre sainte contre les infidèles. Il réclame la soumission complète à la parole de dieu telle qu’elle a été révélée par Mahomet. Il rejette la séparation entre la mosquée et l’Etat, établissant ainsi la loi de la sharia et la théocratie des imams et des mollahs.

    De cette paternité divine sont issus des commandements moraux contradictoires; les théistes se sont souvent positionnés aux extrémités opposées des questions morales. Parmi les croyants, il y en a qui sont pour et contre la guerre, pour et contre l’esclavage, pour et contre la peine capitale, certains adoptant la vengeance, d’autres l’indulgence et la réhabilitation; pour et contre la royauté de droit divin, le patriarcat; pour et contre l’émancipation des femmes; pour et contre l’interdiction absolue de la contraception, de l’euthanasie et de l’avortement; pour et contre l’égalité des sexes et des genres; pour et contre la liberté de la recherche scientifique; pour et contre les idéaux libertaires d’une société libre.

    Dans le passé, les vrais croyants ont rarement trouvé place pour l’autonomie humaine, la liberté individuelle ou la confiance en l’homme. Ils ont mis l’accent sur la soumission à la parole divine plutôt que sur l’autodétermination, la foi plutôt que la raison, la crédulité plutôt que le doute. Ils ont trop rarement fait confiance à la capacité des humains de résoudre les problèmes et de créer un avenir meilleur en faisant appel à leurs propres ressources. Face à la tragédie, ils supplient dieu en le priant au lieu de mobiliser le courage de vaincre l’adversité et de construire un meilleur futur. Le sceptique conclut : " aucun dieu ne nous sauvera; si nous pouvons être sauvés, ce sera par nos propres efforts ".

    Les religions traditionnelles n’ont que trop souvent guerroyé contre d’autres religions ou idéologies leur disputant la légitimité de leurs révélations divines, mais aussi contre les sectes qui ne sont que de simples variantes de la même religion (par exemple, catholique contre protestante, shiite contre sunnite). Les religions prétendent parler au nom de dieu, mais carnages, tyrannie et horreurs incommensurables ont souvent été justifiées par des credos sacrés. Les vrais croyants se sont trop souvent opposés au progrès humain : l’abolition de l’esclavage, la libération des femmes, l’extension de droits égaux à des personnes transsexuelles ou homosexuelles, l’expansion de la démocratie et des droits humains.

    Je me rends compte que les dévots libéraux ont généralement rejeté les credos absolutistes du fondamentalisme. Heureusement, ils ont été influencés par les valeurs démocratiques et humanistes modernes, qui mitigent l’intolérance inhérente au fondamentalisme. Néanmoins, nombreux sont les croyants libéraux qui acceptent un certain article de foi dans les trois religions majeures issues d’Abraham, christianisme, islam, judaïsme : la promesse du salut éternel.

  • En quatrième lieu, nous sommes amenés à demander : ceux qui croient en dieu accèderont-ils vraiment à l’immortalité de l’âme et au salut éternel comme promis ? La première objection du sceptique est que les formes de salut offertes sont éminemment sectaires. La Bible des Hébreux promet le salut éternel au peuple élu ; le Nouveau Testament promet l’extase à ceux qui ont foi en Jésus-Christ ; le Coran promet le ciel à ceux qui acceptent la volonté d’Allah telle que transmise par Mahomet.

    En général, ces promesses ne sont pas universelles mais valent uniquement pour ceux qui acquiescent à un credo particulier, tel qu’interprété par des prêtres, ministres du culte, rabbins ou mollahs. Des guerres sanglantes ont été menées pour établir la légitimité de la papauté (guerres entre protestants, catholiques romains, orthodoxes orientaux), la priorité de Mahomet et du Coran ou l’authenticité de l’Ancien Testament.

    Seconde objection : il y a trop peu de preuves scientifiques démontrant que " l’âme " peut avoir une existence séparée du corps et qu’elle peut survivre à la mort en tant qu’entité " désincarnée ", et bien moins encore pour démontrer qu’elle peut persister pour l’éternité. La science met en évidence que " l’esprit " ou "la conscience " est une fonction du cerveau et du système nerveux et que la mort physique du corps entraîne la disparition du " moi " ou de " la personne ". L’affirmation selon laquelle l’âme d’une personne peut perdurer éternellement n’est pas étayée par la moindre preuve quelle qu’elle soit, mais seulement par une pieuse espérance.

    Dans le même ordre d’idées, les croyants n’ont jamais réussi à démontrer l’existence des âmes désincarnées des milliards de nos prédécesseurs. Tous les efforts pour communiquer avec ce genre d’entités désincarnées ont été stériles. Les fantômes prétendument observés n’ont pas été confirmés par des témoignages oculaires fiables.

    Le recours à des expériences de mort imminente ne fait que témoigner d’expériences phénoménologiques de personnes qui vivent une partie du processus de mort mais qui, en fin de compte, ne meurent pas. Evidemment nous n’entendons jamais parler de quelqu’un qui, selon des critères cliniques de référence, serait réellement mort, aurait fait un aller-retour " de l’autre côté ". Dans tous les cas, ces expériences subjectives peuvent être expliquées en termes de causes naturelles, psychologiques et physiologiques.

  • En cinquième lieu, les théistes soutiennent que l’on ne peut être bon sans croire en dieu. Le scepticisme quant à l’existence de dieu et au plan divin n’implique pas le pessimisme, le nihilisme, l’effondrement des valeurs, pas plus que la posture du " tout se vaut ". Il a été démontré maintes fois, et par d’innombrables êtres humains, qu’il est possible d’être moralement concerné par les besoins des autres, d’être un bon citoyen et de mener une vie de noblesse et d’excellence – le tout sans religion. On peut donc être vertueux et altruiste, capable de compassion et de bienveillance, sans croire à une divinité. Une personne peut développer les vertus morales courantes et exprimer de l’indulgence aux autres sans dévotion à dieu. Il est possible d’être plein d’empathie tout en s’occupant de son propre bien-être. Les principes et les valeurs éthiques laïques peuvent donc reposer sur la démonstration et la raison, sur une culture de progrès et de développement moral, sur une base commune qui relie les hommes. Nos principes et nos valeurs se justifient si nous examinons les conséquences de nos choix et si nous les modifions à la lumière de l’expérience. Les sceptiques qui sont humanistes se focalisent sur une vie bonne ici et maintenant. Ils nous exhortent à vivre de manière créative, cherchant une vie pleine de bonheur voire d’exubérance joyeuse. Ils nous pressent de faire face à l’adversité avec équanimité, de mobiliser courage et tolérance stoïques pour vivre en toute cohérence malgré les revers, et de prendre plaisir à nos réussites. La vie peut être pleine de saveur et elle vaut d’être vécue pour elle-même, sans qu’il soit besoin d’un support extérieur.

    Même si les valeurs et les principes se rapportent à des intérêts et à des besoins humains, cela ne veut pas dire qu’ils sont nécessairement subjectifs. Au contraire, ils s’accommodent d’évaluations et de modifications objectives et critiques à la lumière de la raison. Un nouveau paradigme est né, qui intègre scepticisme avec humanisme laïque, un paradigme basé sur une sagesse scientifique, et une conception naturaliste de la nature. Le sceptique en matière de religion peut donc lui aussi être parfaitement concerné moralement par les besoins des autres. Pour récapituler, l’enquêteur sceptique ne trouve pas de preuve concluante – et donc trop peu de raisons – pour croire que dieu existe, qu’il est une personne, que tous les principes éthiques doivent émaner de dieu, que la foi en dieu permettra à l’âme d’obtenir le salut éternel, et qu’une conduite éthique est impossible sans la foi en dieu.

    Au contraire, un scepticisme basé sur l’investigation scientifique laisse place à une explication naturaliste de l’univers. Il peut également préconiser des formes humanistes et laïques alternatives de conduite morale. Par conséquent, nous pouvons simplement affirmer, lorsqu’on nous demande si nous croyons en dieu : " Non, je ne crois pas ; je suis un sceptique " et nous pouvons ajouter " je crois au bien qu’on peut faire ! ".

[1] bright : le terme anglais couvre un champ sémantique plus large : brillant, intelligent, éclairé, éveillé, rayonnant, radieux, gai, joyeux, vif.

Paul Kurtz est l'éditeur en chef de Free Inquiry, il est professeur émérite de philosophie à l'Université de l'Etat de New York à Buffalo, le responsable du Center for Inquiry, Associé Honoraire de Rationalist International (New Delhi) et vice président de Rationalist Press Association (Londres)

Why I Am a Skeptic about Religious Claims


Paul Kurtz

Reflections of

Paul Kurtz

during his 80th birthday

Unbelievers have debated the proper way to describe their position. Some scientists and philosophers-notably Richard Dawkins and Daniel C. Dennett-have recently been sympathetic to the use of the term bright. Proponents thought it a clever idea, hoping that bright would overcome the negative connotations that other terms such as atheist have aroused in the past. Many find this to be an attractive advantage. Critics of the use of bright have commented that it is presumptuous for us to suggest that we are "bright," i.e., intelligent, implying that those with whom we disagree are dull-witted or dumb. Clearly, many people have been turned off by the term atheism, which they perceive as too negative or dogmatic. Others may seek refuge in some form of popular "agnosticism," which suggests that they are simply uncertain about the god question-though this may simply enable them to resort to "faith" or "fideism" as an artful dodge.

I would like to introduce another term into the equation, a description of the religious "unbeliever" that is more appropriate. One may simply say, "I am a skeptic." This is a classical philosophical position, yet I submit that it is still relevant today, for many people are deeply skeptical about religious claims.

Skepticism is widely employed in the sciences. Skeptics doubt theories or hypotheses unless they are able to verify them on adequate evidential grounds. The same is true among skeptical inquirers into religion. The skeptic in religion is not dogmatic, nor does he or she reject religious claims a priori; here or she is simply unable to accept the case for God unless it is supported by adequate evidence.

The burden of proof lies upon theists to provide cogent reasons and evidence for their belief that God exists. Faith by itself is hardly sufficient, for faiths collide-in any case, the appeal to faith to support one's creed is irrational in its pretentious claim based on the "will to believe." If it were acceptable to argue in this way, then anyone would be entitled to believe whatever he or she fancied.

The skeptic thus requires evidence and reasons for a hypothesis or belief before it is accepted. Always open to inquiry, skeptical inquirers are prepared to change their beliefs in the light of new evidence or arguments. They will not accept appeals to authority or faith, custom or tradition, intuition or mysticism, reports of miracles or uncorroborated revelations. Skeptical inquirers are willing to suspend judgment about questions for which there is insufficient evidence. Skeptics are in that sense genuinely agnostic, in that they view the question as still open, though they remain unbelievers in proposals for which they think theists offer insufficient evidence and invalid arguments. Hence, they regard the existence of any god as highly improbable.

In this sense, a skeptic is a nontheist or an atheist. The better way to describe this stance, I submit, is to say that such a person is a skeptic about religious claims.

"Skepticism," as a coherent philosophical and scientific posture, has always dealt with religious questions, and it professed to find little scientific or philosophical justification for belief in God. Philosophers in the ancient world such as Pyrrho, Cratylus, Sextus Empiricus, and Carneades questioned metaphysical and theological claims. Modern philosophers, including Descartes, Bacon, Locke, Berkeley, Hume, and Kant, have drawn heavily on classical skepticism in developing their scientific outlook. Many found the "God question" unintelligible; modern science could proceed only by rejecting occult claims as vacuous, as was done by Galileo and other working scientists-and also by latter-day authors such as Freud and Marx, Russell and Dewey, Sartre and Heidegger, Popper and Hook, Crick and Watson, Bunge, and Wilson.

The expression "a skeptic about religious claims" is more appropriate in my opinion than the term atheist, for it emphasizes inquiry. The concept of inquiry contains an important constructive component, for inquiry leads to scientific wisdom-human understanding of our place in the cosmos and the ever-increasing fund of human knowledge.

In what follows, I will outline some of the evidence and reasons many scientists and philosophers are skeptical of theistic religious claims. I will focus primarily on supernatural theism and especially on monotheistic religions that emphasize command ethics, immortality of the soul, and an eschatology of heaven and hell. Given space limitations, what follows is only a thumbnail sketch of the case against God.

Succinctly, I maintain that the skeptical inquirer is dubious of the claims

  1. that God exists;
  2. that he is a person;
  3. that our ultimate moral principles are derived from God;
  4. that faith in God will provide eternal salvation; and
  5. that one cannot be good without belief in God.

I reiterate that the burden of proof rests upon those who believe in God. If they are unable to make the case for belief in God, then I have every right to remain a skeptic.

Why do skeptics doubt the existence of God?

  • First, because the skeptical inquirer does not find the traditional concept of God as "transcendent," "omnipotent," "omnipresent," or "omnibeneficent" to be coherent, intelligible, or meaningful. To postulate a transcendent being who is incomprehensible to the human mind (as theologians maintain) does not explain the world that we encounter. How can we say that such an indefinable being exists, if we do not know in what sense that being is said to exist? How are we to understand a God that exists outside space and time and that transcends our capacity to comprehend his essence? Theists have postulated an unknowable "X." But if his content is unfathomable, then he is little more than an empty, speculative abstraction. Thus, the skeptic in religion presents semantic objections to God language, charging that it is unintelligible and lacks any clear referent.

    A popular argument adduced for the existence of this unknowable entity is that he is the first cause, but we can ask of anyone who postulates this, "What is the cause of this first cause?" To say that he is uncaused only pushes our ignorance back one step. To step outside the physical universe is to assume an answer by a leap of faith.

    Nor does the claim that the universe manifests Intelligent Design (ID) explain the facts of conflict, the struggle for survival, and the inescapable tragedy, evil, pain, and suffering that is encountered in the world of sentient beings. Regularities and chaos do not necessarily indicate design. The argument from design is reminiscent of Aristotle's teleological argument that there are purposes or ends in nature. But we can find no evidence for purpose in nature. Even if we were to find what appears to be design in the universe, this does not imply a designer for whose existence there is insufficient evidence. The evolutionary hypothesis provides a more parsimonious explanation of the origins of species. The changes in species through time are better accounted for by chance mutations, differential reproduction, natural selection, and adaptation, rather than by design. Moreover, vestigial features such as the human appendix, tailbone, and male breasts and nipples hardly suggest adequate design; the same is true for vestigial organs in other species. Thus, the doctrine of creation is hardly supported in empirical terms.

    Another version of the Intelligent Design argument is the so-called fine-tuning argument. Its proponents maintain that there is a unique combination of "physical constants" in the universe that possess the only values capable of sustaining life, especially sentient organic systems. This they attribute to a designer God. But this, too, is inadequate. First because millions of species are extinct; the alleged "fine-tuning" did nothing to ensure their survival. Second, great numbers of human beings have been extinguished by natural causes such as diseases and disasters. The Indian Ocean tsunami of 2004 that suddenly killed over two hundred thousand innocent men, women, and children was due to a shift in tectonic plates. This hardly indicates fine tuning-after all, this tragedy could have been avoided had a supposed fine tuner troubled to correct defects in the surface strata of the planet. A close variant of the fine-tuning argument is the so-called anthropic principle, which is simply a form of anthropomorphism; that is, it reads into nature the fondest hopes and wishes of believers, which are then imposed upon the universe. But if we are to do this, should we not also attribute the errors and mistakes encountered in nature to the designer?

    Related to this, of course, is the classical problem of evil. If an omnipotent, omnipresent, and omnibeneficent God is responsible for the world as we know it, then how to explain evil? Surely, humans cannot be held responsible for a massive flood or plague, for example; we can explain such calamities only by inferring that God is malevolent, because he knew of, yet permitted, terrible destructive events to occur-or by suggesting that God is impotent to prevent evil. This would also suggest an unintelligent, deficient, or faulty designer.

    The historic religions maintain that God has revealed himself in history and that he has manifested his presence to selected humans. These revelations are not corroborated by independent, objective observers. They are disclosed, rather, to privileged prophets or mystics, whose claims have not been adequately verified: there is insufficient circumstantial evidence to confirm their authenticity.

    To attribute inexplicable events to miracles performed by God, as declared in the so-called sacred literature, is often a substitute for finding their true causes scientifically. Scientific inquiry is generally able to explain alleged "miracles" by discovering natural causes.

    The Bible, Qur'an, and other classical documents are full of contradictions and factual errors. They were written by human beings in ancient civilizations, expressing the scientific and moral speculations of their day. They do not convey the eternal word of God, but rather the yearnings of ancient tribes based on oral legends and received doctrines; as such, they are hardly relevant to all cultures and times. The Old and New Testaments are not accurate accounts of historical events. The reliability of the Old Testament is highly questionable in the events and personages it depicts; Moses, Abraham, Joseph, etc. are largely uncorroborated by historical evidence. As for the New Testament, scholarship has shown that none of its authors knew Jesus directly. The four Gospels were not written by eyewitnesses but are products of oral tradition and hearsay. There is but flimsy and contradictory evidence for the virgin birth, the healings of Jesus, and the Resurrection. Similarly, contrary to Muslim claims that that religion's scriptures passed virtually unmediated from Allah, there have in fact been several versions of the Qur'an; it is no less a product of oral traditions than the Bible. Likewise, the provenance of the Hadith, allegedly passed down by Muhammad's companions, has not been independently confirmed by reliable historical research.

    Some claim to believe in God because they say that God has entered into their personal lives and has imbued them with new meaning. This is a psychological or phenomenological account of a person's inner experience. It is hardly adequate evidence for the existence of a divine being independent of human beings' internal soliloquies. Appeals to mystical experiences or private subjective states hardly suffice as evidential support that some external being or force caused such altered states of consciousness; skeptical inquirers have a legitimate basis for doubt, unless or until such claims of interior experience can somehow be independently corroborated. Experiences of God or gods, or angels or demons, talking to one may disturb or entrance those persons who undergo such experiences, but the question is whether these internal subjective states have external veracity. This especially applies to those individuals who claim some sort of special revelation from on high, such as the hearing of commandments.

  • Second, is God a person? Does he he take on human form? Has he communicated in discernible form, say, as the Holy Spirit, to Moses, Abraham, Jesus, Muhammad, or other prophets?

    These claims again are uncorroborated by objective eyewitnesses. They are rather promulgated by propagandists of the various faith traditions that have been inflicted on societies and enforced by entrenched ecclesiastical authorities and political powers. They are supported by customs and traditions buried for millennia by the sands of time and institutional inertia. They are simply assumed to be true without question.

    The ancient documents alleging God's existence are preliterate, prephilosophical, and, in any case, unconfirmed by scientific inquiry. They are often eloquent literary expressions of existential moral poetry, but they are unverified by archeological evidence or careful historical investigation. Moreover, they contradict each other in their claims for authenticity and legitimacy.

    The ancient faith that God is a person has not been corroborated by the historical record. Such conceptions of God are anthropomorphic and anthropocentric, reading into the universe human predilections and feelings. "If lions had gods they would be lionlike in character," said Xenophon. Thus, human Gods are an extrapolation of human hopes and aspirations, fanciful tales of imaginative fiction.

  • Third, the claim that our ultimate moral values are derived from God is likewise highly suspect. The so-called sacred moral codes reflect the socio-historical cultures out of which they emerged. For example, the Old Testament commands that adulterers, blasphemers, disobedient sons, bastards, witches, and homosexuals be stoned to death. It threatens collective guilt: punishment is inflicted by Jehovah on the children's children of unbelievers. It defends patriarchy and the dominion of men over women. It condones slavery and genocide in the name of God.

    The New Testament consigns "unto Caesar the things that are Caesar's"; it demands that women be obedient to their husbands; it accepts faith healing, exorcisms, and miracles; it exalts obedience over independence, fear and trembling over courage, and piety over self-determination.

    The Qur'an does not tolerate dissent, freedom of conscience, or the right to unbelief. It denies the rights of women. It exhorts jihad, holy war against infidels. It demands utter submission to the Word of God as revealed by Muhammad. It rejects the separation of mosque and state, thus installing the law of sharia and the theocracy of imams and mullahs.

    From the fatherhood of God, contradictory moral commandments have been derived; theists have often lined up on opposite sides of moral issues. Believers have stood for and against war; for and against slavery; for and against capital punishment, some embracing retribution, others mercy and rehabilitation; for and against the divine right of kings, slavery, and patriarchy; for and against the emancipation of women; for and against the absolute prohibition of contraception, euthanasia, and abortion; for and against sexual and gender equality; for and against freedom of scientific research; for and against the libertarian ideals of a free society.

    True believers have in the past often found little room for human autonomy, individual freedom, or self-reliance. They have emphasized submission to the word of God instead of self-determination, faith over reason, credulity over doubt. All too often they have had little confidence in the ability of humans to solve problems and create a better future by drawing on their own resources. In the face of tragedy, they supplicate to God through prayer instead of summoning the courage to overcome adversity and build a better future. The skeptic concludes, "No deity will save us; if we are to be saved it must be by our own efforts."

    The traditional religions have too often waged wars of intolerance not only against other religions or ideologies that dispute the legitimacy of their divine revelations but even against sects that are mere variants of the same religion (e.g., Catholic versus Protestant, Shiite versus Sunni). Religions claim to speak in the name of God, yet bloodshed, tyranny, and untold horrors have often been justified on behalf of holy creeds. True believers have all too often opposed human progress: the abolition of slavery, the liberation of women, the extension of equal rights to transgendered people and gays, the expansion of democracy and human rights.

    I realize that liberal religionists generally have rejected the absolutist creeds of fundamentalism. Fortunately, they have been influenced by modern democratic and humanistic values, which mitigate fundamentalism's inherent intolerance. Nevertheless, even many liberal believers embrace a key article of faith in the three major Abrahamic religions, Christianity, Islam, and Judaism: the promise of eternal salvation.

  • Fourth, we are driven to ask: will those who believe in God actually achieve immortality of the soul and eternal salvation as promised?

    The first objection of the skeptic to this claim is that the forms of salvation being offered are highly sectarian. The Hebrew Bible promises salvation for the chosen people; the New Testament, the Rapture to those who have faith in Jesus Christ; the Qur'an, heaven to those who accept the will of Allah as transmitted by Muhammad.

    In general, these promises are not universal but apply only to those who acquiesce to a specific creed, as interpreted by priests, ministers, rabbis, or mullahs. Bloody wars have been waged to establish the legitimacy of the papacy (between Protestantism, Roman Catholicism, and Eastern Orthodoxy), the priority of Muhammad and the Qur'an, or the authenticity of the Old Testament.

    A second objection is that there is insufficient scientific evidence for the claim that the "soul" can exist separate from the body and that it can survive death as a "discarnate" being, and much less for the claim that it can persist throughout eternity. Science points to the fact that the "mind" or "consciousness" is a function of the brain and nervous system and that with the physical death of the body, the "self" or "person" disappears. Thus, the claim that a person's soul can endure forever is supported by no evidence whatever, only by pious hope.

    Along the same line, believers have never succeeded in demonstrating the existence of the disembodied souls of any of the billions who went before us. All efforts to communicate with such discarnate entities have been fruitless. Sightings of alleged ghosts have not been corroborated by reliable eyewitness testimony.

    The appeal to near-death experiences simply reports the phenomenological experiences of persons who undergo part of the dying process but ultimately do not die. Of course, we never hear from anyone who has truly died by any clinical standard, gone to "the other side" and returned. In any case, these subjective experiences can be explained in terms of natural, psychological, and physiological causes.

  • Fifth, theists maintain that one cannot be good unless one believes in God.

    Skepticism about God's existence and divine plan does not imply pessimism, nihilism, the collapse of all values, or the implication that "anything goes." It has been demonstrated time and again, by countless human beings, that it is possible to be morally concerned with the needs of others, to be a good citizen, and to lead a life of nobility and excellence-all without religion. Thus, anyone can be righteous and altruistic, compassionate and benevolent, without belief in a deity. A person can develop the common moral virtues and express a goodwill toward others without devotion to God. It is possible to be empathetic toward others and at the same time be concerned with one's own well-being. Secular ethical principles and values thus can be supported by evidence and reason, the cultivation of moral growth and development, the finding of common ground that brings people together. Our principles and values can be vindicated as we examine the consequences of our choices and modify them in light of experience. Skeptics who are humanists focus on the good life here and now. They exhort us to live creatively, seeking a life full of happiness, even joyful exuberance. They urge us to face life's tragedies with equanimity, to marshal the courage and stoic forbearance to live meaningfully in spite of adversity, and to take satisfaction in our achievements. Life can be relished and is intrinsically worthwhile for its own sake, without any need for external support.

    Though ethical values and principles are relative to human interests and needs, that does not suggest that they are necessarily subjective. Instead, they are amenable to objective, critical evaluation and modification in the light of reason. A new paradigm has emerged that integrates skepticism with secular humanism, a paradigm based on scientific wisdom, eupraxsophy, and a naturalistic conception of nature. Thus, the skeptic in religion, who is also a humanist in ethics, can be affirmative and positive about the potentialities for achieving the good life. Such a person can not only live fully but can also be morally concerned about the needs of others.

In summary, the skeptical inquirer finds inconclusive evidence-and thus, insufficient reason to believe-that God exists, that God is a person, that all ethical principles must be derived from God, that faith in divinity will enable the soul to achieve eternal salvation, and that ethical conduct is impossible without belief in God.

On the contrary, skepticism based on scientific inquiry leaves room for a naturalistic account of the universe. It can also recommend alternative secular and humanist forms of moral conduct. Accordingly, one can simply affirm, when asked if he or she believes in God, "No, I do not; I am a skeptic," and one may add, "I believe in doing good!"


Paul Kurtz is the editor in chief of Free Inquiry, a professor emeritus of philosophy at the State University of New York at Buffalo, the chair of the Center for Inquiry, Honoray Associate of Rationalist International (New Delhi) and vice president of Rationalist Press Association (London)

QUI SONT LES ATHÉES ?

Affirmer que l’athéisme, d’après ce que les croyants prétendent, " appauvrit l’humanité et entrave les plus grands biens qui sont accordés à l’homme : Dieu, l’âme, l’immortalité, et que les causes directes de l’athéisme sont une éducation erronée, un milieu pervers, une vie licencieuse " est tout à fait faux et tendancieux.

En opposition à ceci, Brandlangh a écrit que l’Athéisme conscient permet d’atteindre le bonheur humain qui est nié par les religions ; et la vie des vrais athées est ainsi plus vertueuse car plus libre et plus indulgente que celle des croyants. De ces croyants qui se trouvent en perpétuel conflit avec eux-mêmes et avec leurs proches à cause d’une foi qui rend irrationnels leurs comportements (exorcisme, extase, miracles, pénitences spirituelles et corporelles, intolérance, haine etc.)

Parmi ceux qui ont combattu l’immoralité des religions nous pouvons trouver les plus grandes figures morales de l’histoire comme Lalande, Helvétius, Berthelot, Kropotkine, Bakounine, Tchernychevski, Myskline, Shelley, Carlyle, Holcroft, d’Owen, William Morris, Sylvain Maréchal, Laplace, tous des modèles de vertu et de science sans compter ceux appartenant à l’histoire plus reculée comme Bouddha, Lao-Tsé, Confucius, Socrate, Parménide, Epicure et tous les autres philosophes et hommes de science qui tout en étant athées ou agnostiques ont conduit une vie pouvant être portée comme exemple de ce qui, socialement, est considéré exemplaire et louable.

Toutes des figures nobles qui s’opposent à l’hypocrisie de ces gens dévots et pieux qui remplissent les prisons du monde entier pour avoir commis les méfaits et les crimes les plus féroces sans parler de la dépravation et du vice que nous pouvons trouver parmi les représentants des diverses religions, et première parmi celles-ci le Christianisme dont l’histoire est remplie de corruption, prostitution et pornographie et dont les représentants majeurs ont fait la base de leur vie.

D’après une récente enquête sur le monde des prisons il s’ensuit que les athées qui se trouvent en prison, en plus d’être en pourcentage très inférieurs au nombre de croyants, ont été condamnés non pas pour des délits de nature criminelle mais seulement pour des méfaits dépendant d’infractions de caractère politique-religieux: comme par exemple des manifestations anarchiques et le blasphème qui, dans certains états américains, est encore sévèrement puni. Gott, activiste politique, élu député deux fois, a été puni par un an de réclusion pour avoir distribué des prospectus dans lesquels il affirmait de ne pas reconnaître les lois d’un dieu inexistant.

Bien que des centaines de philosophes se soient employé à démontrer l’inexistence de Dieu, nous pouvons voir que l’immoralité des religions continue à affliger l’humanité par le moyen du plagiat qu’elles effectuent sur les masses de sots qui sont encore les plus nombreux.

Dieu est mort, a affirmé Nietzsche en apportant les arguments les plus convaincants à propos de son inexistence et malgré le fait que comme lui l’ont affirmé et démontré beaucoup d’autres, il y en a encore qui croient à un être transcendantal qui se trouverait en dehors de la matière.

Dans la conviction, donc, qu’il ne sera jamais possible d’éliminer l’idée de Dieu dans la superstition humaine à cause de l’impossibilité qu’a la raison de démontrer l’inexistence de l’inexistant, j’ai décidé d’attaquer le Christianisme, et par conséquent les deux autres monothéismes qui ont origine du même Dieu, dans son imposture historique. L’histoire, contrairement aux concepts philosophiques lesquels pour être acceptés exigent une participation désintéressée et intelligente des discutants, ne peut être contestée quand elle s’appuie sur des documentations irréfutables comme dans le cas de « LA FABLE DU CHRIST » où l’on démontre de façon inattaquable la non-existence du Dieu Jésus. Avec la destruction de la figure historique de Jésus, s’écroule aussi la figure du Dieu père, qui, pour le paradoxe qu’est la Trinité, fait partie intégrante de la nature du Fils.

Jamais jusqu'à maintenant, à la suite de l’apparition de ce livre, on n'avait pu affirmer de façon aussi indiscutable que « DIEU EST MORT ».

Les chapitres du livre

1. La Bible

2. Seconde entrée en Égypte

3. La période des Rois

4. Le Dieu de la Bible

5. Les Hébreux après l'invasion de la Palestine du Nord

6. Le Culte des Mystères

7. La révolte des Maccabées

8. La Palestine pendant l'occupation romaine

9. Les Esséniens, fils de la lumière

10. Révolutions et guerres esséniennes-zélotes

11. Les Esséniens après l'an 70

12. Les Évangiles canoniques

13. Jean le Nazaréen

14. La crucifixion

L'ATHÉISME ATTAQUE LE CHRISTIANISME

L'athéisme attaque le Christianisme avec une dénonciation contre Jésus-Christ et l'Église catholique qui a défendu une imposture basée sur de faux documents, tels que la Bible et les Évangiles, avec la violence de l'Inquisition et le plagiat obtenu avec Satan, les exorcismes et autres superstitions. L'auteur après avoir démontré de façon indiscutable que les faits présentés comme vrais et historiques par les " Saintes Écritures" sont en réalité des faux, en premier parmi ceux-ci ceux inhérents la figure de Jésus-Christ qui a été construite sur la figure d'un certain Jean de Gamala, fils de Judas, termine le livre avec une dénonciation-querelle contre les ministres de l'Église Catholique pour abus de la crédulité populaire (art. 661 C.P.) et pour substitution de personne (art. 494 C.P.).

LA FABLE DU CHRIST

(Article extrait de la Rubrique Littéraire de l’Union des Athées – France)

atunion.free.fr

C’est la première fois que dans l’histoire de l’homme on poursuit en justice une religion d’une manière aussi directe et concrète lors d’un procès qui se conclura avec une sentence concernant des délits bien spécifiques et définis, comme l’abus de la crédulité populaire (art. 661 C.P.) et la substitution de personne (494 C.P.).

La sentence qui, grâce aux preuves irréfutables apportées par l’accusation, se prononcera certainement avec une condamnation contre les ministres de l’Église catholique en tant que « divulgateurs de faits faux fait passer pour des vrais », en mettant au ban leurs enseignements, déterminera, comme cela a été dit par de nombreuses personnes qui ont déjà lu « La fable de Christ », le début de l’ère post-chrétienne dont toutes les personnes de bonne volonté sollicitaient l’avènement.

Toutes les discussions concernant l’existence de Jésus qui, à cause du manque d’argumentations valables, s’étaient prolongées pendant des siècles en des diatribes sans résultat entre croyants et opposants afin d’établir si en tant que Dieu il était un mythe ou une réalité et en tant qu’homme s’il était blond ou brun, marié ou célibataire, beau ou laid, ont été toutes balayées par le livre « la fable de Christ » avec ses preuves irréfutables de sa non-existence.

La Fable du Christ en réalité n’est rien d’autre que le dossier contenant les arguments nécessaires pour instruire un procès pénal contre l’Église Catholique en les personnes de ses ministres, c’est un recueil sérieux de preuves juridiques démontrant que la figure de Jésus n’est rien d’autre que le résultat de manipulations et de falsifications de documents qui en réalité se référaient à un certain Jean de Gamala, fils de Judas et petit-fils de Ezéchias à son tour descendant direct de la lignée des Asmonéens fondée par Simon, fils de Mattathias le Maccabée.

Pour arriver à cette conclusion, afin qu’il ne puisse y avoir aucun doute sur ses conclusions, l’auteur a effectué une exégèse rationnelle et pratique pas seulement sur les Livres Saints mais aussi sur toute une documentation concernant les religions païennes et leurs Cultes des Mystères dont le Christianisme résulte être une parfaite reproduction.

Quoique ce livre puisse être dédaigné et condamné par quiconque a fait du mensonge la base de sa propre morale, les vérités qui se trouvent dans celui-ci ne pourront jamais plus être annulées et effacées par l’histoire puisque désormais elles ont été révélées et divulguées par le moyen des exemplaires déjà distribués.

La divulgation du livre, et ceci est un défi que l’auteur lance à ses ennemis, parmi lesquels il considère comme les pires les sots les hypocrites et les indifférents, même si elle a une grande importance, n’est tout de même pas déterminante pour le but qu’il s’est préfixé d’atteindre, car dans la réalité des faits un seul livre aurait suffit pour détruire l’imposture sur laquelle se base le Christianisme, c’est-à-dire celui qui constitue le dossier qui sera présenté au tribunal.

Si jusqu’à maintenant le fait de divulguer une religion basée sur Christ, la Vierge Marie, saint Joseph, les apôtres Pierre et Paul etc. avait été permis par la loi car considéré un réconfort afin de pouvoir soutenir la partie humaine irrationnelle qui a besoin d’illusions pour faire face aux propres déficiences, comme se confier à la magie et aux horoscopes, ce ne sera plus possible le faire car bientôt, très bientôt, ce sera considéré un délit d’après les articles 661 et 494 du Code Pénal. De preuves pour pouvoir soutenir un procès il y en a tant qu’on veut, même trop et la dénonciation basée sur celles-ci ( reportée à la fin du livre) est prête … donc, c’est seulement une question de temps !

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Attestations reçues :

Télégramme envoyé par Marcello Craveri, christologue de renommée mondiale, à l’occasion de la présentation du livre « LA FABLE DU CHRIST » à la librairie Odradek (Roma ).

"Monsieur Luigi Cascioli.

J’ai lu votre livre “La Fable de Christ” que j’ai reçu de l’association GA.MA.DI.

Finalement quelqu’un a démontré de façon la non-existence de Jésus. La construction de cette figure a été une des inventions les plus commodes et surtout les plus rentables."

Marcello Craveri

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" A mes amis croyants :

Prouver que Newton n'a jamais existé ne remet pas en cause ses équations, mais dire que prouver l'inexistence du Christ ne remet pas en cause le christianisme est faux et archifaux pour la simple raison que le christianisme n'est pas une théorie susceptible d'être validée ou réfutée par l'expérimentation, mais un enseignement qui repose sur l'idée maîtresse du péché originel et de son rachat par le sacrifice de Jésus. Si Jésus n'a jamais existé tout l'édifice s'écroule.

Je ne pense pas que vous arriverez à convaincre ces incrédules malgré vos brillantes démonstrations de foi. Ne jamais oublier que ces gens-là sont des athées, il est erroné de faire appel à la foi pour prouver le sacré. Il ne sont perméables qu'à la raison et si vous voulez faire oevre de charité et les ramener sur le droit chemin, c'est sur ce terrain seulement que vous pourriez agir utilement. "

Michel Segond

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" Dans le cadre de la récente littérature athée on met en évidence, pour l’originalité et pour une inattaquable documentation historique, accompagnée d’un pressant et rigoureux fil logique-rationnel, le texte « La Fable de Christ » de Luigi Cascioli. Personne avant lui, en partant de la considération de la Bible comme simple narration légendaire à l’intérieur de laquelle est inventé et superposé le culte monothéiste pour des buts politiques, n’est arrivé à démontrer la non-existence de Jésus-Christ. L’auteur est donc parvenu, par le moyen d’un propre parcours spécifique, au même résultat auquel sont arrivés sur le plan philosophique général les penseurs matérialistes et en particulier le plus moderne, le savant matérialiste dialectique Frédéric Hengels. ".

Professeur et sculpteur Prof. Adolfo Amoroso – Rome

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"Avec le caractère essentiel et la clarté d’une règle mathématique, Luigi Cascioli n’expose pas une théorie sur la Fable de Christ, il démontre de façon irréfutable, en s’appuyant sur tous les documents possibles et sur un raisonnement autant adhérent, la vérité des paroles mêmes de l’athée Léon X au Cardinal Bembo : « Historia docuit quantum nos iuvasse illa de Christo fabula."

Professeur et sculpteur - Giulio Tamburrini - Rome

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"La « Fable de Christ », en démontrant la non existence de Jésus, rend vain tout concept théologique du Dieu des chrétiens que la théologie affirme être consubstantiel avec le Fils."

Prof. Italo Libri - Enseignant-Professeur à l’université “LA SAPIENZA” – Rome

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“La Fable de Christ” est un décisif recueil de preuves sérieuses montrant que la figure de Jésus est le résultat de manipulations et de falsifications de documents qui en réalité se référaient à un certain Jean de Gamala, fils de Judas et petit-fils d’Ezéchias, à son tour descendant direct de la lignée des Asmonéens fondée par Simon, fils de Mattathias le Maccabée.

Pour arriver à cette conclusion, l’auteur a non seulement effectué une exégèse rationnelle et approfondie des « Livres Saints » mais a utilisé aussi une large documentation concernant les religions païennes et leurs cultes des Mystères, ainsi que des historiens d’époque, comme Flavius Josèphe, Philon d’Alexandrie, Plinius le Vieux et d’autres.

Après les preuves fournies par la « Fable de Christ » sur la non-existence de Jésus, comment peut-on encore croire que les récits reportés sur les Évangiles, pleins de contradictions et d’erreurs grossières, soient la biographie d’un personnage historique ?

En suivant une foi aveugle de nombreux chrétiens préfèrent mettre l’accent sur le symbolisme contenu dans les textes … Mais si tout est symbolique, que reste-t-il alors du personnage ?"

Johannès Robyn - Président de l’UNION DES ATHÉES de France

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"Les minutieuses études historiques de Cascioli non seulement rendent relatives toutes les interprétations des Saintes Écritures mais éliminent aussi l’auréole d’irréfutable vérité autour d’elles. Un message bien précis contre tous les intégrismes. "

Peter Boom – auteur

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"Nous sommes en l’an 1 de l’Ère Athée, nous sommes fiers de vous l’annoncer!

Luigi Cascioli, historien-chercheur réputé, a publié un livre - “La Fable de Christ” - qui apporte des révélations renversantes sur le Christianisme, ou plutôt sur cette énorme imposture appelée le Christianisme. Tous les athées du monde le savaient déjà, mais encore fallait-il en apporter les preuves. Prouver la non-existence de ce qui n’a jamais existé, c’est l’éternelle impasse que Luigi Cascioli a surmontée. Avec sa profonde connaissance des écritures et sa vaste culture historico-théologique, cet écrivain se propose - preuves irréfutables à l’appui - d’intenter un procès dans les règles de l’art à la puissante église catholique... pour commencer. Rédigé et traduit en trois langues, ce livre-procès est un réquisitoire. “La Fable de Christ” contient tous les éléments, dont les sources figurent déjà dans le livre, qui permettront à son auteur d’intenter un procès à l’église catholique pour abus de la crédulité populaire et substitution de personne (Art. 661 et 494 du code pénal italien). Un procès sans précédent qui aura lieu très prochainement en Italie et simultanément en Suisse, par l'Association Fabula. Je soutiens entièrement, nous soutenons au Magazine du Léman la cause de Cascioli et allons faire tout notre possible pour l’aider dans ce procès. Deux chaînes de télévision française ont déjà été contactées par nos soins et une page consacrée à ce livre est en préparation. Nous cherchons également d’autres affiliations et sources pour diffuser ce livre. Je demande à toutes les associations athées, libre-penseur du web, de diffuser l’information sur ce procès, de lancer des pétitions, de nous soumettre leurs idées, etc. Bref, de faire tout ce qu’il est possible de faire via le Web pour que ce procès aboutisse. Mobilisons-nous! Peut-être sommes-nous à l’aube du début de la fin de l’ Homo religiosus... espérons-le.

R. Terrón & S. Krishnan - Le Magazine du Léman - Éditorial - Genève/Bombay

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" Bonjour,

même si vous ne me connaissez pas je suis devenu, après avoir lu votre livre « La Fable de Christ » votre fervent défenseur. Je voudrais avoir les moyens pour pouvoir acheter 350 livres afin d’en faire cadeau à mon petit village … un pour chaque famille. Je suis certain que tous seraient heureux de le lire.

J’ai lu avec un plaisir sans fin le résultat de vos recherches. Merci pour m’avoir dit ce que j’ai toujours voulu savoir. J’ai 23 ans. Je suis heureux que finalement un tribunal nous fera justice d’une appréhension qui nous a été imposée pendant des millénaires.

Je me réserve une place pour contribuer à payer les frais de procès même si mes ressources sont maigres. Comptez sur mon soutien. Pour mes amis envoyez-moi 5 livres."

Renato Ongania – Lecco

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E-mail envoyés par ceux qui cachent la tête sous le sable afin de ne pas connaître la vérité :

" Je ne lirai jamais un livre qui a été inspiré par Satan."

(anonyme)

" Un vrai croyant ne lira jamais un livre qui offense tous ceux qui replacent tout espoir en celui qui a donné sa propre vie pour le salut des hommes... Aie honte

(anonyme)

El propósito de este sitio es presentar y difundir cualquier tipo de documentos relacionados con el ateismo, el escepticismo, .El salón del d’Holbach hace referencia al salón que tenía lugar en la casa del mismo filósofo en Paris, donde se exponían y discutían todo tipos de temas de una manera libre y racional. El Baron d’Holbach fue el único filosofo ateo de la ilustración que fundamentó seria y sistemáticamente su ateismo. En su sistema de la naturaleza, su obra más importante, expone las razones y los principios para fundamentar tal ateismo y rechazar las ideas y las creencias religiosas. Entre los asiduos al salón de Holbach se encontraba Diderot, quien no solo fue amigo del Barón sino que también fue una especie de colaborador.

Este sitio es entonces un lugar en el que podrán manifestarse todos aquellos que estén en contra la credulidad o irracionalidad religiosa o mágica o de cualquier otro tipo, así como todo aquello que contribuya a exaltar el pensamiento crítico y racional.